Je suis à fond, là…

La mécanique de la barre et du livre de sorts est terminée à mon entière satisfaction, c’est un chapitre définitivement clos. J’ai ajouté des informations encyclopédiques aux compétences : qui les donne, à quel endroit, dans quelles circonstances, etc. et je pensais utiliser les fonction d’hypertexte d’Unreal pour que le joueur puisse cliquer, par exemple, sur le nom d’un maître de classe qui enseigne une compétence pour savoir où le trouver directement depuis le livre de sorts mais je vais m’en passer au moins dans un premier temps. Le mieux est l’ennemi du bien. Je reprendrai bien entendu le concept de la mémoire du monde et c’est, me semble-t-il le meilleur endroit pour obtenir n’importe quel type d’informations : je placerai un certain nombre de PNJs spécialisés dans un type d’informations et il suffira de leur parler pour apprendre tout ce que l’on veut savoir.

Alors, à fond, pourquoi je dis que je suis à fond ?
Et bien, le développement de la partie mécanique du jeu touche à sa fin. J’ai encore quelques chapitres à écrire mais j’ai terminé le gros oeuvre. Le souci c’est qu’au fil du temps le code s’est accumulé, chaque système repose sur un nombre important de briques éparses. C’est le caractère fracturé du code, inévitable dans un environnement multi-joueurs et asynchrone, qui me pèse de plus en plus lourd. Toute cette architecture déjà implémentée est lourde et je ne peux pas en porter davantage, il faut que cela finisse, et vite !

Pour le moment, je travaille sur le système de loot, j’implémente une solution élégante qui sera bien plus fine que sur Althea, c’est un chapitre que j’aimerais clore pour la fin de la semaine prochaine, après quoi j’attaquerai le paperdoll pour équiper le personnage des objets du monde et je devrais avoir fini avec la grosse mécanique.

Ensuite, il y aura tout le reste, la création des objets, des sons, des animations, des effets visuels, des objets, des icônes, des musiques mais ça, ce n’est que du travail, la charge mentale est nulle, c’est juste une question de temps.

En attendant, je continue d’encaisser, haut les cœurs !