Respawn

Je corrigeais les quelques bugs que j’ai encore sur Trello et je me suis rendu compte que je n’avais jamais terminé le respawn. Ce n’est pas un bug, mais il fallait bien le faire un jour. J’ai donc codé toute la mécanique de dissimulation de l’interface, blocage du clavier et de la souris et création d’un menu à la mort, qui pour le moment n’a qu’une seule option : retour au sanctuaire !
Ca m’a quand même bien rappelé Althea, je créerai d’ailleurs probablement quelque chose qui s’approche de nos anciens sanctuaires. Cela n’a pas été sans mal mais, au final, ça c’est bien mis en place, le joueur décédé respawn à son sanctuaire full points de vie et les mobs ne lui courent pas après.
C’était aussi un peu spécial, ça, tant que le mob a le joueur dans le collimateur, mort ou pas, il lui fonce dessus, par-delà les montagnes et les océans s’il le faut. Bon, c’est marrant, mais c’était quand même bof. J’ai donc, dans la foulée, revisité le Behavior Tree des mobs pour qu’ils oublient les cibles mortes et tant que j’y étais je les fais revenir à leur point de spawn s’ils s’en écartent de plus d’une certaine distance. Le côté rigolo, contrairement à WoW, c’est que s’ils rencontrent un joueur sur le chemin, ils l’aggro direct. Normalement, on ne fait pas comme ça, mais ça me fait marrer, c’est toujours fun de laisser un pack de mobs foncer sur un gars qui s’assied son café à la main. C’est que je n’ai pas si souvent l’occasion de rigoler en développant le jeu, ça restera comme ça !

Foley

Ca m’est tombé dessus, comme ça, en ajoutant des notifications dans un montage : faudrait mettre des sons de combat ! Et puis aussi des sons de pas. Et puis de sons de voix. Bref, je allé voir ce que j’ai en stock et on ne va pas la faire longue : je n’ai que des collections de sons faites par Pierre et Jacques, sans rapport entre eux, ça ne peut donner qu’un résultat Frankenstein, j’oublie.

Il vaut mieux que je m’oriente vers le bruitage. Ca s’appelle foley en anglais, du nom du gars qui a jeté les bases du bruitage moderne, semble-t-il. Ca peut être marrant. J’ai une bibliothèque de sons de pas, je vais voir ce que je peux en faire mais pour le reste je vais devoir aiguiser mes sens d’écoute des bruits du quotidien pour les associer aux sons nécessaires pour le jeu. Et puis, dans mon bureau, pour toujours avoir le même environnement, je m’amuserai à jeter une poignée de fourchettes dans un torchon pour faire un bruit d’armure, chiffonner des étoffes, frotter des cailloux, bref, expérimenter.

Recompilation des binaires

Un dry run aujourd’hui pour m’assurer que le processus est maîtrisé.
J’utilise les capacités de mon clavier pour lancer des macros : fn-F1 pour compiler le serveur, fn-F2 pour le lancer, fn-F3 pour compiler le client, fn-F4 pour le lancer.
Mon processeur me remercie de se dégourdir les transistors…

Pause

Après le chapitre de la compilation des binaires, j’ai fait une pause et suis retourné sur EVE où mon alliance accumule les activités de flotte pour l’instant, et j’adore ça.

Du coup, je n’ai plus travaillé sur le projet, pas tellement parce que je prenais des vacances mais surtout parce que j’ai presque terminé toute la plomberie et vais devoir me décider à attaquer la partie graphique. Tout cela est devenu un peu lourd et, en un mot comme en cent, j’ai peur de me remettre au travail sachant la montagne de difficultés qui vont se présenter à moi. C’est un mauvais état d’esprit dont j’ai quelques difficultés à me défaire, les marches deviennent de plus en plus hautes.

Je viens de terminer la communication au joueur des modifications de skills, par un message à l’écran et par une insertion dans le chat des informations. Ce n’est pas grand-chose mais comme rien n’existe je dois aussi faire le pas grand-chose et j’ai de plus en plus de mal à m’y coller.

Je termine tout ce que j’ai en liste de bugs et tout ce qui n’est pas complètement satisfaisant pour m’engager sans aucun fil à la patte dans le chapitre des animations et des personnages modulaires, de loin la phase du projet que je redoute le plus. Après tout, je ne suis pas pressé.

Dès que je retrouve un peu d’énergie, je me remets à la programmation des sorts.