La reprise du boulot fut violente !

Une semaine de vacances et je recommence le travail par ce qui aurait dû être la correction d’un bug anodin : ouvrir plus qu’un inventaire à la fois empêche de fermer le premier inventaire ouvert.

Tu vois, dis comme ça, c’est tellement simple !

En fait, le bug provenait de la variable que je crée à l’ouverture d’un inventaire… qui est la même variable utilisé à l’ouverture des inventaires suivants, écrasant la référence aux inventaires précédents. Pour remonter jusqu’au bug, il m’a fallu relire tout le C++ des inventaires, fouiller dans les blueprints, retracer le chemin logique, bien souvent en passant du C++ aux blueprints en plusieurs allers-retours. Un cauchemar. Le stress vient qu’à chaque étape du développement technique, je ne peux pas me permettre de caler : si je cale, c’est fin de développement et projet à la poubelle. Pas évident de vivre avec ce stress après avoir travaillé plus de six mois sur le projet. Je peux vivre avec un truc pas très joli ou pas très bien fini, mais un bug comme aujourd’hui, ça passe, ou ça casse !

Il m’aura fallu cinq heures pour régler le problème. Dans l’absolu, c’est peu, mais la charge mentale consommée ne se mesure pas en heures mais dans une unité de mesure qui reste à inventer. C’est à un point où le matin quand je dois ouvrir le projet j’ai carrément les jetons et procrastine autant que je peux. Les inventaires, c’est le boss de fin du développement, je sais que je rencontrerai encore des difficultés après le développement technique mais j’ai vraiment envie d’avoir les fondations derrière moi, j’ai passé l’âge de ces conneries !

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