Fastoche !

Blender et Unreal travaillent de plus en plus la main dans la main, j’en profite !
Il est à présent possible d’exporter un modèle directement de Blender vers Unreal, il suffit pour cela d’installer un plugin dans Blender et d’activer la communication Python dans Unreal.
Ok, des manœuvres, mais ça devrait le faire, non ?

Alors on y va, allons chercher le plugin sur GitHub.
Error 404 (Pour les novices, les 404 sont des erreurs de chez Peugeot, aucun rapport…)
Ah oui, bon, d’accord, je ne suis pas le premier à qui ça arrive, c’est même documenté dans les commentaires de la vidéo explicative d’Unreal. Corrigeons ça !

Alors, c’est très simple, il suffit d’aller sur GitHub (retrouver le mot de passe, ce qui peut prendre de deux minutes à “et merde !”), se connecter, aller sur mon compte Unreal, cliquer sur la toute petite icône tout en haut à droite cachée à côté du bouton ‘Download’, recevoir une deuxième 404 (c’est les soldes chez Peugeot ou quoi ?), revenir à la Home Page d’Epic Games, cliquer à nouveau sur le ch’ti bonhomme, activer le lien de connection GitHub, lire les EULA, recevoir un code de confirmation par mail, taper le code de confirmation dans les cases prévues à cet effet, recevoir un mail confirmant la confirmation, trouver l’endroit où se trouve l’addon sur le site GitHub où ne se rencontrent que des mecs passés maîtres dans l’art de planquer des aiguilles dans des bottes de foin, ouvrir la fenêtre et gueuler un grand coup dehors, refermer la fenêtre, trouver l’addon sous le menu code – bah oui, c’était logique, surtout quand on a remarqué les six charactères taille pygmée dans une page de deux millions de pixels, le télécharger, ouvrir les préférences de Blender, installer l’addon, repasser dans Unreal, activer les différentes préférences et, ah, mon fils vient pour sa leçon d’anglais, bon, ça tombe bien, ça va me changer les idées, je devrais avoir fini l’installation de tout ça avant la fin de la journée, hein.

Non ?

Contenu gratuit somptueux ce mois offert par Epic !

Le mois dernier, je crois n’avoir acheté – gratuitement, oui, c’est une formule malheureuse – aucun des contenus proposés, mais ce mois-ci, mazette !

  • Port complet avec bateaux, quais, maisons, props divers, que de la qualité pro, un contenu à 60€ gratuit, merci chef !
  • maisons modulables, plus belles que celles que j’ai commencé à utiliser pour Syrthe, je vais probablement n’utiliser que celles-ci
  • arbres de talents complets façon WoW, du beau boulot qui va me faire gagner pas mal de temps
  • un chevalier en full plate entièrement customisable, encore du matériel super pro
  • un cimetière avec tous les éléments nécessaires, faudra juste que je change les dates sur les dalles, décédé en 1948 ça va pas trop le faire.

J’attends le black friday pour commander le moniteur qui va me servir d’affichage de travail, à 1500€ l’odyssey G9 j’aime autant que le prix baisse un peu.

Je posterai dans les jours qui viennent les photos de ma nouvelle machine de développement, je suis bien armé pour repartir du bon pied.

AMD, donc

Me revoici lancé sur le bizarre, j’avais pourtant juré que je ne toucherais plus jamais un produit AMD, même avec des pincettes…
Mais bon, le Ryzen 3900x, à 450€ ce qui est déjà une somme coquette pour un gramme de sable, est incontournable avec ses 16/32 cores/threads.
Pour travailler avec Unreal, ce sera une bête comparé à mon I7 et ses 12 threads.

Je déteste monter une nouvelle machine, tout ce qui peut aller de travers me stresse, mais bon, quand il faut, il faut, je travaille au devis.

Zeeeeeeeee pouf!

C’est ainsi que Dominique m’a décrit le dernier – dans le sens qu’il n’y en aurait plus d’autre – lancement de son PC.

Mort, probablement l’alim cramée, machine de 2013, rien à en sauver, je dois remonter un nouveau PC. Je ne vais pas racheter une alim pour une trapanelle, sans savoir si d’autres composants n’ont pas cramé dans l’opération.

Le choc New World

New world est publié par Amazon, c’est un MMORPG classique, dans lequel il n’y a absolument rien d’intéressant.
C’est justement cela qui est intéressant : c’est vide.
Vide, mais superbe : forêts magnifiques remplies de choses à ramasser, dépecer ou miner, villages sans le moindre intérêt puisqu’on n’y trouve que les habituelles quêtes va tuer vingt machins et ouvrir trois coffres – sans exagérer, c’est ça et rien d’autre – deux créatures et demie, franchement Neverwinter à sa sortie avait cent fois plus de contenu.
Et le machin a forcément coûté des millions de dollars. Et en coûtera encore beaucoup, c’est un prototype – encore heureux – il ne sortira qu’au printemps prochain.

Par contre, et là ça devient intéressant, je ne pouvais pas m’empêcher de m’y connecter pour tuer mes vingt monstres et looter mes trois coffres – dans lesquels je trouvais des tas de composants d’artisanat dont je n’avais aucun usage tant le système est bien pensé.
Je me suis donc dit, naïvement, que l’esthétique d’un jeu n’est finalement peut-être pas aussi insignifiante que je l’imaginais.
Et que si c’est pour faire ça à coups de millions, je peux aussi bien le faire moi-même à coups d’heures de travail.

En clair, c’est reparti, je travaille à nouveau sur le projet.