Me suis acheté ça

Ils appellent ce machin un Razer BlackWidow V4 Pro (Switches Jaune). Je trouve que c’est faire peu d’usage des méga, turbo, super, hyper, RGB et autres ultra, mais bon, c’est normal, vu la sobriété de la bête. Le prix par contre, à 270 balles… tu m’en mettras deux caisses !

On peut dire ce qu’on veut

Mais c’est dur.

J’ai terminé la définition de la plupart des systèmes de jeu, cela représente, outre pas loin de trente ans d’expérience, des centaines d’heures de réflexion et des analyses de dizaines de pages lues, relues, compilées, et re-relues et re-compilées pour arriver à un système… dont je j’ai pas la moindre idée s’il vaut tripette.

En quelque sorte, je vais investir environ 10.000 heures de travail, si seulement j’arrive à terminer le projet, pour produire un jeu auquel personne pourrait fort bien ne jamais jouer.

Comme je dis toujours : ce qui compte, c’est le voyage, pas la destination.

Mais quand même, je morfle grave.

Beaucoup d’images

Je crée des dizaines de portraits, pratiquement 30 par race, soit un total qui va friser les 150. Comme je me désespérais de l’écran de sélection de personnages tout vide, je me suis dit que je pourrais résoudre le problème avec un fond..

Suppression de VaRest

Pour les listes de personnages, j’avais beaucoup d’informations à retirer de la base de données, nom, sexe, icône, coordonnées dans le monde, carte et bien d’autres. J’ai trouvé que ça commençait à faire beaucoup et que les blueprints devenaient si larges que je ne pouvais plus les voir d’un coup d’oeil.

Alors j’ai tout écrit en C++ en utilisant les protocoles HTTP intégrés du moteur, ce qui m’a permis de me débarrasser du plugin VaRest, le seul plugin non-Epic qui me restait, c’est une excellente chose.

Cinq heures de travail non-stop et c’était fait. Quelques bugs à dépister dans le futur, peut-être, mais le nouveau système de API subsystem fonctionne et communique avec node.js sans problèmes.

Écran de sélection de personnage

Curieusement, c’est le dernier de la liste. J’ai terminé la création/sélection de compte, les deux écrans de création de personnage par choix de race, sexe, nom et portrait, ne me reste qu’à finaliser l’écran d’entrée dans le jeu.

Tout ceci est rendu complexe par les appels à l’interface node.js qui fait le pont avec la base de données et des écrans extrêmement lourds avec des dizaines d’éléments agencés dans des mouchoirs de poche. Du très gros boulot !