Mais c’est dur.
J’ai terminé la définition de la plupart des systèmes de jeu, cela représente, outre pas loin de trente ans d’expérience, des centaines d’heures de réflexion et des analyses de dizaines de pages lues, relues, compilées, et re-relues et re-compilées pour arriver à un système… dont je j’ai pas la moindre idée s’il vaut tripette.
En quelque sorte, je vais investir environ 10.000 heures de travail, si seulement j’arrive à terminer le projet, pour produire un jeu auquel personne pourrait fort bien ne jamais jouer.
Comme je dis toujours : ce qui compte, c’est le voyage, pas la destination.
Mais quand même, je morfle grave.